|    18 Novembre 2019

La finance durable à l’international, quelles tendances ?

Dans un article récent paru dans Forbes, Mohammed El Kettani, Expert International Smart Cities & Développement durable revient sur les grands mouvement de fond de la finance durable dans le monde et sur les enjeux de demain.

Avant tout, l’auteur rappelle la nécessité de développer une politique publique cohérente avec les ambitions portées par cette finance durable. Car si l’évolution de la finance « classique » est belle et bien réelle, elle n’est pas suffisante pour accompagner un secteur privé en mutation, comme le souligne Mohammed El Kettani : « Il s’agit de mobiliser les moyens financiers et de réorienter les politiques publiques en soutenant le secteur privé dans sa nécessaire mutation multifactorielle ». De plus, une mobilisation massive des Etats dans des partenariats public-privé innovants permettrait, selon l’auteur, de « disrupter les marchés financiers en stimulant de nouvelles niches » prenant en compte les questions environnementales et sociales.

 

Un enjeu de taille puisqu’aujourd’hui, alors que le marché mondial des obligations est estimé à 80 000 milliards de dollars, la finance durable ne représente « que » 200 milliards de dollars annuels.

 

La finance durable en Europe

La Grande-Bretagne, qui a lancé la « Green Finance Initiative », apparaît leader dans ce domaine. La France enregistre de son côté une forte évolution grâce à l’engagement de certains groupes bancaires et groupes multinationaux, soutenus par le ministère de la transition écologique et solidaire.

Consciente de l’importance de cette nouvelle finance, la Commission européenne a réuni un comité d’experts pour travailler sur l’éligibilité et le fléchage des investissements, et pour harmoniser les initiatives dans l’ensemble des Etats membres.

 

La Chine devant les Etats-Unis

Les Etats-Unis, généralement en tête des classements, arrive derrière la Chine qui, portée par les places financières de Shangai et Hong Kong, tient la première place avec 40% des obligations.

Des initiatives existent également en Afrique, notamment au Maroc, en Afrique du Sud, au Nigéria et au Kenya, mais il reste encore un long travail de structuration afin de pouvoir bénéficier largement de cette nouvelle finance.

 

 

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